Fusion – l’accélérateur suisse dédié aux FinTech – a pour mission de façonner l’innovation dans les services financiers en associant les talents technologiques émergents au savoir-faire financier de pointe de la Suisse. En tant que membre de Fusion, Notz Stucki participe activement à ce processus.
Suivez notre série « 7 questions à une start-up » pour découvrir les participants de la saison 4 de l’accélérateur.
7 questions à Apiax
1/ Qui êtes-vous ?
Je m’appelle Ralf Huber, cofondateur d’Apiax. Je possède plus de 16 ans d’expérience dans le domaine juridique et de la conformité au sein du secteur financier. J’ai toujours été passionné par la standardisation et l’utilisation de la technologie pour simplifier les exigences du travail juridique et de conformité moderne, ce qui a évidemment joué un rôle important dans ma décision de cofonder une start-up RegTech.
2/ Que fait votre entreprise ?
Nous développons des outils de pointe permettant de maîtriser numériquement les réglementations financières les plus complexes. Nous donnons aux institutions financières un accès à des règles lisibles par machine concernant les questions réglementaires les plus urgentes et leur permettons de personnaliser, de gérer et de déployer ces règles sans effort. Notre technologie de pointe offre une transparence et un contrôle total sur les règles en vigueur et permet aux institutions financières de servir leurs clients plus efficacement que jamais.
Nos clients intègrent nos solutions dans divers processus. Par exemple, notre logiciel peut s’insérer dans la chaîne de valeur d’un client via un contrôle automatisé pré-transaction. Dans ce cadre, l’ensemble des transactions exécutées à titre consultatif est vérifié au regard des paramètres requis, tels que l’adéquation, la lutte contre le blanchiment de capitaux ou les réglementations transfrontalières.
Nos règles numériques peuvent également être utilisées séparément au moyen d’une application intuitive, permettant aux chargés de clientèle d’interroger notre plateforme 24 heures sur 24 en cas de question ou d’incertitude relative à la conformité.
3/ Quelle est l’histoire derrière la création d’Apiax ?
J’ai rencontré mes cofondateurs en 2016 par l’intermédiaire d’amis communs et nous avons immédiatement reconnu notre passion commune. À partir de perspectives très différentes – conformité, technologie et produit –, nous voulions nous attaquer à la même question : comment maîtriser la conformité au XXIe siècle ?
4/ Quel a été le moment dont vous êtes le plus fier dans l’histoire de votre entreprise jusqu’à présent ?
Ils sont nombreux. L’un des temps forts les plus récents de l’histoire de notre entreprise est sans aucun doute notre victoire aux Swiss Fintech Awards 2019. Il a été particulièrement satisfaisant et gratifiant d’être reconnus pour nos efforts continus au cours des dernières années, d’autant plus que ce prix jouit d’une très grande notoriété.
5/ Quelle est la vision qui sous-tend Apiax ?
Notre vision est résolument ambitieuse : permettre à chacun, partout dans le monde, d’accéder aisément à des réponses fiables aux questions juridiques. Dans un premier temps, nous nous concentrons sur les institutions financières afin de rendre la conformité à nouveau simple, efficace et accessible. Chaque collaborateur au sein d’une banque, d’un gestionnaire de fortune ou d’un gestionnaire d’actifs doit pouvoir connaître avec exactitude ce qu’il est autorisé à faire – et ce qu’il lui est interdit de faire.
6/ Quel est votre plus grand défi à l’heure actuelle ?
L’un de nos principaux défis réside dans la gestion rigoureuse de notre temps et de nos ressources. L’efficacité et l’efficience sont essentielles pour faire ce qu’il faut, mais aussi pour bien faire les choses.
7/ Existe-t-il une citation inspirante ou des mots d’encouragement que vous souhaiteriez partager avec d’autres professionnels créatifs ou disruptifs ?
Tous ceux qui évoluent dans les secteurs de la FinTech ou de la RegTech savent combien la persévérance est essentielle. Gardons à l’esprit cette citation : « Quand les choses se compliquent, les plus tenaces se mettent au travail. »
Photographies et texte : Ralf Huber